MALTE WOYDT

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Piétonnier (à Bxl)

Il faut surtout laisser le piétonnier, l’aménager et successivement agrandir! Il est genial! Cette impression d’espace, de grandeur, de convivialité!

A qui la faute si ce serait vrai qu’l y a moins de monde dans les commerces?

  • A la majorité communale, qui annoncait cinq parkings souterains en plus d’ici quelques années, ce qui laissait faussement croire qu’il n’y avait pas assez des places dans les parkings existants (et toujours à moitié vides).
  • Aux commercants qui ont crée eux-même l’impression chez leurs clients potentiels que leurs magasins ne seront plus accessibles, alors que la grande majorité des magasins reste aussi accessible qu’avant.
  • Aux habitants qui ont crié qu’on allait avoir des embouteillages monstres sans jamais se corriger quand on a vu que ce n’était pas le cas.
  • Aux snobs qui se declarent dégoutés de la présence des sans-abris au piétonnier alors que ceux-là ont toujours été là.
  • Aux associations qui vont en guerre contre l’embourgéoisement et la commercialisation du grand boulevard alors que d’un c’était ca une de ses fonctions dès sa construction en 1870 et de deux que ce n’est pas du tout sur que tout les rêves qu’ont certains édiles dans ce sens vont vraiment se réaliser.

Malte Woydt, pour un forum en ligne du Soir, 20.4.16

20/04/2016 (16:37) Schlagworte: FR,Notizbuch ::

Dénazification

Il semble qu’au Conseil Communal, on ait fait un parallèle entre l’actuelle discussion sur une “déradicalisation” et la “dénazification” en Allemagne.

Il est très utile de garder à l’esprit que le terrorisme n’est pas le monopole des islamistes : il en existe de toutes les couleurs, et il y a de fortes ressemblances entre les différents courants terroristes.

En parlant de “dénazification”, on pourrait parler de deux phénomènes différents : en premier lieu, la “dénazification” de la société allemande après 1945, en second lieu, la “dénazification” d’une personne qui a plongé dans les mouvements néonazis, par exemple ces dernières années.

En ce qui concerne l’après-guerre il faut constater que probablement la majorité des Allemands, au début de l’année 1945, adhéraient toujours aux idées nazies. Certes on avait perdu la guerre, les alliés imposaient leur loi, alors on cachait ses idées, mais sans pour autant les abandonner. Ensuite, la politique des alliés et la réussite économique des années 50 et 60 ont démontré que rejoindre la mode de vie de l’Occident pourrait payer… Est arrivée alors la génération de 68 qui, alarmée par le procès Eichmann, découvrait le passé de son pays et questionnait ses parents: “Qu’est-ce que TU as fait pendant ces 12 ans?” Le nazisme de la génération des parents était l’un des grands sujets de 68 en Allemagne, à côté de la guerre du Vietnam, etc. Ce sont les soixante-huitards qui ont fait atterrir l’Allemagne de Ouest à l’Ouest. Le nazisme, même ambiant, était enfin marginalisé.

Les idées racistes ou nazies ne s’éradiqueront probablement jamais. De temps à autre, des mouvements d’extrême-droite naissent et meurent, et il règne toujours l’un ou l’autre comportement raciste.

Par contre, en Allemagne de l’Est, la fin du communisme, qui avait fait taire les idées nazies sans jamais les combattre, a fait naître un large mouvement raciste et d’extrême-droite, touchant le coeur d’une société est-allemande qui ne s’est jamais ouverte à l’étranger et qui ne valorise pas la démocratie de la même manière qu’à l’Ouest. Des centaines de centres pour réfugiés incendiés cette année, et personne ne parle de “terrorisme”, bien que ce le soit évidemment ; on parle d'”hostilité à l’asile”, comme si c’était une opinion politique aussi valable qu’une autre.

Je croix, qu’il est très important de distinguer cinq choses:

  • la haine que des gens peuvent nourrir contre l’une ou l’autre groupe de la société: les juifs, les musulmans, les occidentaux, les gauchistes, l’establishment, les kurdes, les mécréants, les étrangers, …
  • les raisons sociales ou individuelles qui poussent certains à la haine
  • la violence qu’une petite minorité des haineux cités ci-dessus peut développer : des bousculades au meurtre et au massacre
  • les moyens donnés pour vivre cette violence
  • le soutien dont bénéficient les gens violents chez les non-violents, même des non-haineux, par une mauvaise solidarité de famille, de classe, d’ethnie, etc.

.

Dans la “dénazification” des individus, il faut garder cette distinction en tête. Il n’est pas du tout nécessaire que tout le monde s’aime. Personne n’est obligé d’aimer ses voisins marocains ou flamingants. Idéalement, on se respecte entre adultes, on respecte un minimum de courtoisie humaine entre voisins.

Oui, il faut se battre sur tous les fronts: combattre les frustrations, les raisons des frustrations, les préjugés et la haine. Mais la priorité doit être donnée, non au combat contre les idées haineuses mais au combat contre la pratique violente de cette haine. Un haineux qui cesse d’agir violemment, c’est déjà un succès!

En certains endroits d’Allemagne de l’Est, on voit, en cette année 2015, les signes d’une guerre civile naissante: dans les villes de Dresde et de Leipzig, il y a chaque lundi des manifestations d’extrême-droite et en même temps des contre-manifestations démocrates. A d’autres endroits, les uns ou les autres restent plutôt entre eux, sans contre-manifestations. Une bonne partie des adhérents de Pegida (Mouvement populiste des « patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident », basculant vers l’extrème- droite) ne se voient pas comme étant d’extrême-droite, ils sont convaincus d’exprimer les idées de la société moyenne.

Des projets de réinsertion d’anciens néo-nazis, donc de “dénazification”, sont nombreux. Ils comportent souvent des discussions sans fin avec des gens désagréables, et sont faits d’avancées et des retours en arrière. On remarque que les gens qui quittent les mouvements nazis le font parfois par dégout, par un réveil moral, parfois grâce à des discussions avec des gens de l’extérieur, mais parfois c’est juste la situation personnelle qui change : on grandit, on fonde une famille, on trouve du travail, on ne sort plus avec sa bande de skinheads.

J’ai l’impression qu’une bonne partie des changements de nos sociétés sont liés au développement des médias: l’invention de l’imprimerie, par Gutenberg, a rendu possibles la réforme et les guerres de religion ; pour la première fois dans l’histoire, des mouvements réformateurs dans l’Eglise catholique pouvaient s’entendre et s’organiser à distance. Ce sont les écoles, les livres d’école et les journaux qui ont formé les Etats-nations au XIXème siècle. C’est la radio et les films qui ont accéléré la montée d’Hitler. La télé nous a bercés dans notre société de consommation chérie.

C’est fini. On plonge dans l’ère des réseaux dits sociaux qui morcellent nos sociétés en myriades de micro-sociétés. Un nombre toujours grandissant de nos contemporains s’enferme dans des cercles d'”amis” facebook, twitter etc. – des cercles de pensées uniques, chaque cercle se nourrissant d'”informations” qui continuent à renforcer sa propre pensée. On n’est plus soumis à la confrontation avec des gens qui pensent autre chose. La distance géographique ne compte plus. Les plus grands médias nord-américains n’ont qu’un auditoire de 3% de la population. Nous sommes aussi sur la voie d’une telle situation. Les jeunes Marocains du coin vivent dans un monde imaginaire complètement différent du monde des spectateurs de VTM à Kapelle-op-den-Bos et des lecteurs belges du Canard enchaîné. Comment encore construire une société avec cette génération, sinon en quittant nos petits écrans et en redescendant dans la rue ?

écrit par moi pour le bulletin 113 de Démocratie Schaerbeekoise, 10-12/2015 (merci à Sylvie pour ses corrections)

12/15

10/12/2015 (11:54) Schlagworte: DE,Notizbuch ::

2015 (nl)

Wat zijn er dus de lessen uit 2015? Vrede, vrijheid, civiele maatschappij zijn bedreigd. Door haat en geweld.

Daesh, Assad, FN en Pegida zitten in hetzelfde kamp, landen die burgerdoelwitten bombarderen en ministers die hele gemeentes willen opkuisen eveneens. Ze genieten steun van financiers (Saudi-Arabie, Quatar…), van ons wapenleveringen, van arabische complotteorien, die pretenderen, dat de aanslagen in Parijs door de staatsveiligheid werden geinszeneerd en van media die ons willen geloven dat de scheidslijn niet tussen vreedsame en geweldachtige burgers gaat maar tussen moslims en de rest.

Syriers die Daesh of Assad ontvluchten, Fransen die in een concertzaal worden uitgemoord en Turkse pittabakkers die door duitse neonazis werden gedood, zitten in het andere kamp, dat van de slachtoffers.

Bruggenbouwers verdienen ons steun: Le Foyer, Artsen zonder grensen. Maar er zijn er totnogtoe veel te weinig strukturen om te steunen: Werk voor 2016.

geschrieben 20.11.15

11/15

24/11/2015 (10:17) Schlagworte: NL,Notizbuch ::

autolos

Autofahrer leben anders.

Ich kann mir nicht vorstellen, wie das sein muß, sein Auto aufzugeben und plötzlich ein Leben ohne Auto zu führen.

Ich habe nie ein Auto gehabt, auch nie einen Führerschein gemacht. Was nicht heißen soll, daß mein Leben vollkommen autolos verlaufen wäre. Meine Eltern hatten immer ein Auto, ich fuhr auf der Rückbank mit, wir fuhren oft mit den Auto in Urlaub.

Als WIR unser zweites Kind erwarteten, hat meine Freundin mit damals 38 Jahren ein Auto (mit bereits draufmontiertem Fahrradträger!) gekauft und dann ihren Führerschein gemacht (das ist die Reihenfolge in der man das in Belgien macht). Das war eine wahnsinnig gute Entscheidung. Mit kleinem, todmüden Kind abends spät im Zug nach Hause fahren, war schon kein Geschenk, immer dieselben Fahrradtouren vom Haus aus machen zu müssen, weil man nie sicher sein kann, die Räder im Zug mitnehmen zu können, auch nicht. Und dann kam nicht nur ein zweites, sondern gleichzeitig ein drittes Kind!

Versucht mal, Euch mit einem Zwillingskinderwagen durch die Stadt zu bewegen… Wir hatten fürs erste Kind schon die Straßenbahntüren ausgemessen (58 cm, weiß ich heute noch), um sicher einen Kinderwagen zu kaufen, der da durchpaßt, dann auch ein Zwillingsmodell genommen, bei dem die Kinder nicht nebeneinander, sondern einander gegenüber sitzen (sowieso besser, hat den beiden wahnsinnig viel Spaß gemacht, miteinander Späßchen machen zu können). Aber doch, wir hatten damals bei uns im Viertel nur eine Buslinie, deren Busse zugänglich waren für so ein Monstrum (inzwischen fahren besser geeignete Bus- und Straßenbahnmodelle auf etwas mehr Linien als damals).

Also das Auto war ein absolutes Muß für die geplagten Zwillingsbabyeltern. Auch zog meiner Freundin Arbeitgeber, der urspünglich 20 Min. zu Fuß von uns gewesen war, dann eine Zeitlang 20 Min. zu Fuß plus 20 Min. Eisenbahn von uns entfernt zu finden gewesen war, raus aufs Land: 1:15 Std. per Bus, mit einem oft verspäteten (oder verfrühtem…) Bus, der nur einmal die Stunde fährt! Mit dem Auto 20 Minuten entgegen dem Berufsverkehr. Sie fährt so gut wie jeden Tag mit dem Auto.

Das heißt aber nicht, daß wir uns mit den Kindern nicht weiterhin zu Fuß, mit Fahrradanhänger, später Fahrradsitzen, Follow-me und inzwischen eigenen Fahrrädern, und öffentlichen Verkehrsmitteln durch die Stadt bewegten. Mit dem Auto in die Innenstadt zu fahren, macht nämlich keinen Spaß, Parkhäuser sind teuer und zurück zu Hause findet man keinen Parkplatz, der näher als 800 m am Haus dran wäre…

Wie gesagt, habe ich selber auch immer noch keinen Führerschein. Das hat mir eigentlich nur einmal richtig wehgetan: als meine Mutter ins Altersheim umzog, hätte ich die Haushaltsauflösung mit Führerschein und Auto viel besser erledigen können.

Autofahrer fragen immer: Aber wie macht Ihr Eure Einkäufe? Na, zu Fuß mit dem Rucksack! Wie das? Na, wir wohnen 300m von einer Straße mit 4 (!) Supermärkten enfernt, in 50m Entfernung ist ein Grünhöker, in 100m der Schlachter, in 150m mehrere Bäcker. Wir gehen mehrmals die Woche einkaufen, Fleisch vom Schlachter, Obst und Gemüse an der Ecke, den Rest (und Schweinefleisch, das führt unser Schlachter nicht) in einem der Supermärkte. “Na, da habt Ihr aber Glück, daß Ihr das so nah dran habt” – Wieso Glück? Wenn man als Nicht-Autofahrer eine Wohnung oder ein Haus sucht, achtet man darauf, wie nah die Geschäfte sind. Unser Haus ist inzwischen teurer als Häuser mit Garage aber ohne Supermarkt. Das ist nicht Glück, das sind andere Prioritäten, das ist eine andere Lebensweise.

Autofahrer leben anders. Das erste Mal fiel mir das auf, als ich in Hamburg mit frischen Führerscheinbesitzern ausging: Die Leute entschieden sich nicht für ein Stadtviertel in das sie ausgehen wollten, wie ich das gemacht hätte. Nein, sie schauten erst in Pöseldorf in ein Lokal, war zu langweilig, hop ins Auto nach Altona. Und so weiter… Ähnliche Situation: Vetter und Cousine aus Kempten nahmen meine Schwester und mich mit in die Disko. Die Kemptener Discos gefielen ihnen nicht, wir fuhren also nach Isny. Während des Studiums in Mannheim hatte ich Nachbarn, die fuhren ständig ins Schwimmbad, offenbar eine Disko in Heidelberg. Für mich war Heidelberg gleichbedeutend mit dem Nachtzug von 2:00 morgens, Ankunft in Mannheim 2:14. Davor fuhr der letzte Zug irgendwann um 22 Uhr oder so. Das heißt, ich war abends so gut wie nie in Heidelberg. Gab in Mannheim genug zu tun. Ich war einmal auf einer Geburtstagsparty mit lauter Autofahrern. Die diskutierten über die Preise von Fitnessclubs. So ein Blödsinn, mit dem Rad zur Arbeit fahren und zurück, und ihr braucht keinen Fitnessclub!

Autofahrer, die es einmal ohne Auto versuchen (müssen), finden Tram und Busse schrecklich: Die Promiskurität, der fehlende Sitzplatz, die langen Wartezeiten. ICH habe IMMER was zum Lesen im Rucksack: Zeitung oder Buch. Ob ich mein Buch jetzt zu Hause lese oder an der Straßenbahnhaltestelle ist doch egal? Gut, ich muß nur selten im Berufsverkehr durch die Stadt, habe also oft einen Sitzplatz. Aber mit dem Auto im Stau könnte ich mein Buch auch nicht lesen.

Autofahrer, die es einmal per Rad versuchen, finden ausgerechnet den Autoverkehr zu laut, zu stinkig zu gefährlich, um sich darin mit dem Fahrrad zu bewegen. Wie kommt das nun? Ich begegne nicht vielen Autos in der Stadt. Autofahrer, die aufs Fahrrad umsteigen, machen das auf denselben Hauptverkehrsachsen, die sie auch mit dem Auto nehmen, und begegnen dort … Autos! Man sollte schon ruhigere Seitenstraßen probieren, in Brüssel gibt es dafür Extra-Rad-Stadtpläne und – bisher leider immer noch unvollständige – Wegweiser in der ganzen Stadt.

Belgier finden im Allgemeinen, mit Kindern könne man nicht in der Stadt leben. Kinder brauchen ein Haus mit Garten außerhalb der Stadt, mit Carport oder Doppelgarage. So ein Quatsch. Ich war und bin oft mit den Kindern in der Stadt unterwegs. Es gibt immer Mäuerchen zum Draufspringen, Stadtmobiliar zum Fangen- und Versteckspielen, sogar ab und zu Spielplätze. Es gibt Open-Air-Konzerte, Straßentheater, Flohmärkte, Stadtteilfeste mit Kinderanimationen, Museen, Spielecafés und andere Dinge zu entdecken. Die Kinder haben immer Spiele, Spiel- oder Malzeug im Rucksack dabei. Die Kinder können morgens alleine in die Schule gehen (aus Sicht anderer belgischer Eltern sind wir also Rabeneltern!), und Musikschule sowie Sportaktivitäten finden wir alle auf dem Schulweg. Auf dem Land bräuchte man für die außerschulischen Aktivitäten unserer Kinder drei Autos und mithelfende Großeltern. In der Stadt geht das alles zu Fuß und mit dem Fahrrad. Wir haben jetzt so einen Ledersitz für den Gepäckträger, auf dem man auch größere Kinder, die erschöpft aus dem Training kommen, nach Hause bekommt…

Normale Menschen in unserer Situation hätten zwei Autos, sehen wir auch bei Nachbarn (die sich, obwohl sie in der Stadt wohnen, verhalten wie Landbewohner), wir nur eines. Was uns das Auto weniger kostet? Einen Familienurlaub mehr im Jahr, jippie!

Autofahrer leben anders, mit weniger Auto lebt sich’s besser.

Malte Woydt, geschrieben für einen Blog zum “Mobilitätsfasten”

02/13

27/02/2014 (19:48) Schlagworte: DE,Notizbuch ::

Drugskapitalisten

Hoe in gods naam kunnen mensen beweren links te zijn en tergelijkertijd geld doneren aan internationale concerns die nergens belastingen betalen, alle sociale bijdragen ontduiken, hun medewerkers geweldachtig behandelen en boeren in Zuidamerika over hoop schieten?

Cannabis- en andere drugsgebruikers: stopt eindelijk met jullie links prietpraat, jullie handelen kan niet rechtser zijn.

Niks jongerencultuur. Bijdragen tot het succes van de ergste kapitalistische netwerken die bestaan doen jullie, en dan nog het uitschakelen van de verstand en het systematisch vernielen van hersencellen als links emancipatorisch project voorstellen. Absurd.

Mijn commentaar op de zoveelste pleidooi cannabis te legaliseren omdat het tot (linkse) jongerencultuur zou behooren, hier op dewereldmorgen.be.

09/13

14/09/2013 (11:17) Schlagworte: NL,Notizbuch ::

Muntpunt

Ronduit verontwaardigend! Hier wird der Bock zum Gärtner gemacht. Wat een geldverspilling! Zulke mensen aantestellen als directrices van een bibliotheek. Hun einig doel is de bibliotheek opteheffen. De toiletten worden betalend, dus de oude mannen van de krantenhoek wil men heruit. In de plaats moeten chicklits (??) komen, die niet van boeken houden. De tijden van volksverheffing zouden vorbij zijn. Ik hoop dat die tijden zo snel mogelijk terugkomen. 40 percent van de brusselse jongeren zijn werkloos omdat hun kennissen en vaardigheden ontoerijkend zijn. Brussel heeft precies méér inspanningen nodig tot volksverheffing. En de bibliotheken zouden DE geschikte plek zijn om ermee te beginnen. Maar met zulke directrices lijkt het hopeloos. Bedroevend.

mijn reactie op het artikel “We halen binnen wat trendy is” over de nieuwe hoofdstedelijke bibliotheek Muntpunt in Brussel in Brussel deze Week van 5 september 2013…

09/13

11/09/2013 (10:38) Schlagworte: NL,Notizbuch ::

“Oorspronkelijke bewoners”

Gentrificatie of niet is een foute discussie. Natuurlijk moet er veel meer goedkope woonruimte komen, maar het hoeft daarvoor toch niet verpauperte wijken verder te laten verpauperen? De stad is altijd in beweging. Wijken klimmen of dalen sociaal. Niets is normaler dan dat. Welke tussenstand in die beweging wordt als “normaal” beschouwd, de bewoners uit welk jaar als “oorspronkelijke” bewoners? 1970? 1930? 1870? 1560?

Als men de ideologie van de “oorspronkelijke” bewoner doortrekt, mogen in de Begijnhofwijk enkel nog begijntjes komen wonen. Tussen Vlaamse steenweg en KVS enkel nog kooplieden en havenarbeiders, in Oud-Molenbeek enkel nog metaal-arbeiders en rond het Egmontpark enkel nog mensen uit de hoge adel en hun bedienden.

Een commentaar van mij op www.brusselnieuws, 5.12.12

12/12

06/12/2012 (1:42) Schlagworte: NL,Notizbuch ::

Zivilcourage

Bart De Wever speelt vals. Niet enkel communautair maar ook met zijn “conservativisme”. Hij is tegen 68 en vóór Zivilcourage. Hoe kan dat?

De Zivilcourage is, zo suggereert hij, is door 68 afgevoerd. Darmee verdraait hij de geschiedenis helemaal. Zivilcourage is namelijk een uitvinding van 68. 68 stond op tegen de brave klassenmaatschappij, waar iedereen (al dan niet door god) aan zijn plaats is gezet en daar braafjes had te blijven.

68 opende de universiteiten voor mensen van lagere klassen. 68 vroeg voor Zivilcourage. Zivilcourage, neen te zeggen tegen de oorlog in Vietnam. Zivilcourage, als soldaat onrechtmatige bevelen te weigeren. Zivilcourage, onrecht in de school tegentegaan, Zivilcourage, onrecht op de werkplaats tegentegaan, Zivilcourage, om er tegentegaan, als de kerk weer zoete broodjes met de machtigen bakte. Zivilcourage, om nee te zeggen tegen de geestloze consumptiemaatschappij.

Het zijn niet de erfgenamen van 68 die de (over)consumptiemaatschappij nalopen, dat zijn de erfgenamen van het voruitgangsgeloof der jaren 50… De erfgenamen van 68 vorderen solidariteit, onder meer met toekomstige generaties. Het grenzeloze onsolidarische egoisme daartegen zit bij de erfgenamen van het vooruitgangsgeloof der jaren 50.

Conservatieve vinden dat iedereen op de plaats zit op die hij behoord. De machtigen hoeven machtig te blijven, de armen braaf.

Ik ben het eens met De Wever dat we nog meer Zivilcourage nodig hebben. Maar het Zivilcourage te noemen, de armen weer terug naar de pijp van de rijken te laten dansen, is demagogie.

Lezersbrief aan De Morgen, als reactie op een interview met Bart De Wever in De Morgen magazine, 10 september 2011.

09/11

12/09/2011 (10:32) Schlagworte: NL,Notizbuch ::

casques

Il y a donc des cyclistes casqués qui sont si convaincus des bienfaits de leur casque qu’il veulent obliger des autres d’aussi porter un casque et obliger des autres de perdre tout benefice d’une assurance quand ils ne portent pas de casque.

Je deteste le casque (c.f. les archives de Placeovelo) et j’en ai marre des gens qui veulent emmerder les co-cyclistes. Mais bon, si vous insistez au jeu

Moi, j’ai une autre méthode très éfficace de sécurité: Je suis un cycliste lent. Le plus vite qu’on roule le plus grave sont les accidents. Je vais donc exiger qu’on installe une limite de vitesse de 20km/h à tout cycliste. Chaque cycliste qui depasse les 20km/h va devoir payer une amende et perdre tout droit á des remboursements d’assurance.

Comme les cyclistes casqués inventent des règles qui n’inopportunent que des autres, les cyclistes lents ont le droit de faire de même pour emmerder les cyclistes rapides.

En plus, il est bien évident que les cyclistes sur vélos dites sportives, genre VTT ou vélo de course, roulent plus vite et plus dangereusement. Comme utilisateur d’un vélo normal j’exige donc qu’on interdise les VTT et les vélos de course en ville. Encore une règle qui ne va inoppurtuner que des autres, c’était ca le but du jeu, n’est-ce pas?

écrit comme réaction sur le débat annuel de placeovelo du pour et contre les casques de vélo…

03/11

12/03/2011 (1:06) Schlagworte: FR,Notizbuch ::

randtaal

Mijnheer Van Istendael, uw vergelijking hinkt. U spraak geen ukrains, de ukrainse postambtenaar begreep enkel ukrains maar u wordt geholpen. In de Brusselse rand spreekt de expat engels, de ambtenaar begrijpt engels maar mag het niet begrijpen. Dus de expat wordt niet geholpen.

Dat is het verschil. Als men u enkel bedient als u een tolk meebrengt zijn alle andere vormen van communicatie uitgesloten. Ik heb eens in Griekenland een tekening gemaakt: twee mannekes, twee fietsen, de naam van de stad, een bus, een pijl en de naam van een andere stad. We hebben ons bustickets gekregen voor twee personen en twee fietsen. In de rand is zoiets verboden, gelukkig gaat het soms wel, ook tegen het verbod in.

mijn reactie op een opiniestuk van Geert van Istendael in De Morgen: De schrijver en de Beerselse beambte, 11.2.2011

11/02/2011 (11:09) Schlagworte: NL,Notizbuch ::
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